Guide TCF Canada · 15 septembre 2026

Le vocabulaire de l’alimentation, de l’épicerie et des repas au Canada

Déjeuner, dîner, souper, faire l'épicerie, magasiner : les collocations fr-CA de l'alimentation, avec les formes à privilégier et les anglicismes à éviter.

À retenir Pratiquez avec méthode

Comprendre la tâche, choisir une stratégie et vous entraîner avec des repères concrets.

Renard roux du Canada portant un panier tresse plein de provisions a un marche exterieur d'ete, avec une echarpe rouge et creme a feuille d'erable.

Parler de l’alimentation demande plus qu’une liste de noms d’aliments. En français, on prend le déjeuner, on prépare un repas, on dresse une liste d’épicerie, on fait l’épicerie et on passe à la caisse. Ces associations habituelles forment des blocs lexicaux. En les apprenant ensemble, vous pouvez décrire une journée, une visite à l’épicerie ou un repas avec des formulations naturelles.

Ce guide porte sur le français canadien et met l’accent sur les collocations, les mots qui apparaissent fréquemment ensemble. Vous y découvrirez le vocabulaire des repas, des commerces, des rayons, des aliments, de la cuisine et des goûts. Le sujet reste strictement lexical : les prix, les modes de paiement, les conseils nutritionnels et les recommandations médicales ne sont pas développés ici. Pour élargir votre apprentissage par thèmes, consultez le portail consacré au vocabulaire.

Pourquoi un vocabulaire de l’alimentation pour le TCF Canada

Un mot isolé vous aide à reconnaître une idée, mais un bloc complet vous aide à produire une phrase. Retenir seulement repas est moins utile que mémoriser prendre un repas, préparer un repas, servir un repas et partager un repas. De même, le nom épicerie devient immédiatement plus productif dans aller à l’épicerie, faire l’épicerie et une liste d’épicerie.

Vous pouvez organiser ce champ lexical comme une suite de scènes. Le matin, une personne prend son déjeuner. Avant de sortir, elle dresse une liste d’épicerie. Dans le commerce, elle prend un panier, cherche le rayon des produits laitiers, puis passe à la caisse. À la maison, elle prépare un repas et fait cuire des légumes. Chaque scène réunit un verbe, un nom et parfois un complément.

Marianne, qui vit à Saguenay, décrit sa matinée en trois blocs : elle prend son déjeuner, dresse une liste d’épicerie et fait l’épicerie.

Une bonne méthode consiste à créer des familles autour d’un même mot. Autour de repas, retenez les verbes prendre, préparer, servir, partager et sauter. Autour de épicerie, associez faire, aller à, liste d’ et panier d’. Vous pouvez ensuite changer le sujet, le temps du verbe ou le lieu sans défaire la collocation.

Ce lexique ne correspond à aucun niveau précis des NCLC ou du CECR et ne garantit aucun résultat ni score au TCF Canada. Il s’agit d’une ressource linguistique destinée à enrichir votre compréhension et votre expression. Aucune fréquence d’apparition à l’examen n’est affirmée dans cet article.

Les repas : déjeuner, dîner, souper

En français canadien courant, les trois principaux repas suivent généralement cette série : le déjeuner est le repas du matin, le dîner est le repas du midi et le souper est le repas du soir. Cette correspondance est centrale, car le même mot peut renvoyer à un autre moment de la journée ailleurs dans la francophonie.

MomentFrançais canadien courantBlocs à retenir
Le matinle déjeunerprendre le déjeuner, préparer le déjeuner
Le midile dînerprendre le dîner, servir le dîner
Le soirle souperpréparer le souper, partager le souper

En France, la série courante est plutôt petit-déjeuner le matin, déjeuner le midi et dîner le soir. Il s’agit d’une différence d’usage, pas d’une série fautive. Les fiches de l’OQLF signalent elles-mêmes des exceptions régionales et des emplois protocolaires ou soutenus. Au Québec, par exemple, petit-déjeuner peut notamment apparaître dans la langue soutenue et dans la documentation destinée aux touristes. Le contexte géographique et le registre permettent donc d’interpréter le mot correctement.

À Whitehorse, Simon annonce qu’il prépare le dîner pour midi et qu’il partagera le souper avec ses voisins en soirée.

Le nom générique repas se combine avec plusieurs verbes. Prendre un repas met l’accent sur le fait de manger. Préparer un repas désigne l’action qui le précède. Servir un repas indique qu’on le présente aux personnes réunies, tandis que partager un repas insiste sur le moment vécu avec d’autres. Enfin, sauter un repas signifie ne pas prendre le repas prévu.

Entre les repas, le bloc utile est prendre une collation. Le nom collation désigne ici ce que l’on mange entre deux repas. Pour raconter une journée, vous pouvez donc enchaîner prendre le déjeuner, prendre une collation, prendre le dîner et préparer le souper.

Nadia commence sa journée à Laval avec le déjeuner, prend une collation plus tard et prépare le souper en fin de journée.

Les mots de la table : quatre familles et les formes à privilégier Carte du vocabulaire de l’alimentation en quatre familles. Les repas en français canadien : le déjeuner le matin, le dîner le midi, le souper le soir. Faire l’épicerie : une liste d’épicerie, un panier, la caisse, magasiner. Les rayons : le rayon des fruits et légumes, des viandes, des produits laitiers. Cuisiner : préparer un repas, cuire des légumes, faire cuire un rôti, une recette. Rappel des formes neutres à privilégier en production surveillée : on écrit boisson gazeuse plutôt que liqueur, mettre en conserve plutôt que canner, et un rayon plutôt qu’un département. LES MOTS DE LA TABLE LES REPAS (fr-CA) le déjeuner : le matin le dîner : le midi le souper : le soir prendre une collation partager un repas FAIRE L’ÉPICERIE une liste d’épicerie un panier d’épicerie passer à la caisse magasiner (usage Q/C) un dépanneur, un marché LES RAYONS le rayon des fruits et légumes le rayon des viandes le rayon des produits laitiers une conserve, surgelé CUISINER préparer un repas cuire des légumes faire cuire un rôti une recette la liste des ingrédients EN PRODUCTION SURVEILLÉE, ON PRIVILÉGIE une boisson gazeuse au lieu de liqueur mettre en conserve au lieu de canner un rayon au lieu de département Les repas déjeuner, dîner et souper sont la série du français canadien ; magasiner, lunch et toast ne sont pas des fautes.

Faire l’épicerie et magasiner

Faire l’épicerie désigne précisément l’action d’acheter des aliments et des produits courants. C’est le bloc le plus direct lorsque vous parlez des achats alimentaires. Avant cette activité, on peut dresser une liste d’épicerie ou simplement faire une liste d’épicerie. Ensuite, on va à l’épicerie, au marché ou dans un autre commerce.

Le verbe magasiner a un sens plus général : il signifie visiter un ou plusieurs magasins afin de chercher ou d’acheter des biens. Il est courant, implanté et légitimé en français québécois. Ce n’est donc pas un anglicisme à corriger. Pour parler sans ambiguïté d’achats alimentaires, faire l’épicerie reste toutefois plus précis que magasiner.

Élodie habite à Trois-Rivières. Elle dresse sa liste d’épicerie avant de faire l’épicerie, puis elle magasine pour d’autres articles dans les commerces voisins.

Plusieurs noms de lieux peuvent compléter ce réseau. Une épicerie est un commerce où l’on achète principalement des produits alimentaires. Un dépanneur est un petit commerce qui offre divers produits de consommation courante. Un marché réunit des vendeurs ou désigne un lieu de vente, tandis qu’une boulangerie est associée notamment au pain et aux produits de boulangerie.

  • aller à l’épicerie et faire l’épicerie;
  • aller au dépanneur;
  • aller au marché;
  • aller à la boulangerie;
  • dresser une liste d’épicerie avant de sortir.

Le choix du lieu modifie le complément, mais pas la logique du bloc. On dit à l’épicerie, au dépanneur, au marché et à la boulangerie. Cette petite série permet de travailler les prépositions en même temps que le vocabulaire.

De son quartier à Fredericton, Mathieu va d’abord au marché, puis il entre à la boulangerie avec sa liste d’épicerie.

Dans le commerce : panier, rayon, caisse

À l’entrée d’un commerce, on peut prendre un panier ou prendre un panier d’épicerie. Le mot chariot est également correct au Canada et constitue aussi le terme recommandé en France pour l’équipement à roulettes. Il n’est pas nécessaire de créer une opposition absolue entre panier et chariot : le contexte et la forme de l’objet précisent souvent le sens.

Un rayon est une partie d’un magasin où se trouve une catégorie de marchandises. En français québécois et canadien, le mot peut correspondre à ce que certaines personnes nomment spontanément une section. Pour une production surveillée, retenez surtout chercher un produit dans un rayon, trouver un aliment au rayon indiqué et se rendre au rayon.

À Kelowna, Chloé prend un panier, se rend dans le rayon indiqué et retrouve Marc près de la caisse.

Au sens de partie d’un commerce, département est un emploi critiqué sous l’influence de l’anglais. La forme recommandée est rayon. Cette observation concerne bien le sens commercial. Elle ne condamne pas le mot département dans tous ses autres sens français.

La caisse est le point associé à la fin du parcours dans le commerce. Le bloc lexical à retenir est passer à la caisse. Vous pouvez aussi rencontrer payer l’épicerie. Ici, ces deux expressions sont seulement des collocations : pour le vocabulaire propre aux transactions, consultez le guide sur l’argent et la banque.

La personne qui tient une épicerie ou qui travaille comme commerçante dans ce domaine peut être appelée un épicier ou une épicière. Les blocs parler à l’épicier et demander un renseignement à l’épicière permettent d’intégrer ces noms dans une phrase descriptive.

Farah, à Longueuil, demande un renseignement à l’épicière, remet un article dans son panier et passe à la caisse.

Les aliments et les rayons

Pour nommer les rayons avec des formulations directement attestées, apprenez trois blocs complets : le rayon des fruits et légumes, le rayon des viandes et le rayon des produits laitiers. Le pluriel après des fait partie de chacun de ces blocs. Vous pouvez les combiner avec chercher, trouver, aller à et se rendre à.

Rayon attestéNoms associésPhrase modèle
le rayon des fruits et légumesun fruit, un légumechercher des légumes dans le rayon des fruits et légumes
le rayon des viandesde la viande fraîche, de la viande hachéese rendre au rayon des viandes
le rayon des produits laitiersun produit laitiertrouver un produit au rayon des produits laitiers

Louis parcourt une épicerie de Rouyn-Noranda : il cherche des légumes, se rend au rayon des viandes et termine au rayon des produits laitiers.

Les adjectifs précisent l’état ou la préparation d’un aliment. On peut parler de légumes frais, de légumes congelés, de légumes surgelés et de légumes en conserve. Pour la viande, les associations attestées comprennent viande fraîche, viande hachée, cuire de la viande et congeler de la viande.

Surgelé et congelé ne sont pas techniquement identiques. La surgélation est un procédé de congélation très rapide. Un aliment surgelé appartient donc à une catégorie plus précise, tandis que congelé demeure le terme général associé à la congélation. Il vaut mieux conserver cette distinction que présenter les deux adjectifs comme des synonymes parfaits.

Une conserve désigne un aliment conservé selon ce procédé, et une boîte de conserve nomme le contenant. Le procédé, lui, se nomme la mise en conserve : la fiche de l’OQLF déconseille le nom cannage pour le désigner. Les expressions recommandées sont donc mettre en conserve et faire des conserves. Le verbe canner, formé sous l’influence de l’anglais to can, est un anglicisme critiqué dans ce sens.

Depuis Winnipeg, Aïcha décrit ses achats avec précision : elle distingue les légumes frais des légumes surgelés et choisit aussi une boîte de conserve.

Cuisiner : préparer, cuisiner, cuire, faire cuire

Les verbes préparer, cuisiner, cuire et faire cuire appartiennent au même champ lexical, mais ils ne mettent pas l’accent sur la même action. Préparer un repas englobe l’organisation et les gestes nécessaires avant de le servir. Cuisiner désigne l’activité qui consiste à apprêter des aliments, et peut s’employer dans cuisiner un plat.

Cuire peut être intransitif lorsque l’aliment est le sujet, comme dans les légumes cuisent. Il peut aussi prendre un complément dans cuire des légumes ou cuire de la viande. Faire cuire présente la personne comme celle qui provoque la cuisson : faire cuire un rôti est un bloc utile et directement mémorisable.

À Charlottetown, Félix prépare le repas pendant que les légumes cuisent, puis il fait cuire un rôti.

VerbeIdée centraleBlocs lexicaux
préparerOrganiser ou apprêter ce qui sera servipréparer un repas, préparer le souper
cuisinerApprêter les aliments par l’activité culinairecuisiner, cuisiner un plat
cuireSubir ou réaliser une cuissonles légumes cuisent, cuire des légumes
faire cuireProvoquer la cuisson d’un alimentfaire cuire un rôti

Une recette présente une façon de préparer un mets. Les éléments nécessaires forment la liste des ingrédients, et chaque élément est un ingrédient. Pour employer ces noms sans détailler une préparation, retenez lire une recette, suivre une recette, consulter la liste des ingrédients et réunir les ingrédients.

Le mot portion nomme une quantité servie à une personne ou une part d’un ensemble. Ici, il demeure un mot de vocabulaire, sans recommandation sur la quantité à consommer. Le nom plat peut désigner un mets préparé et se combine notamment avec plat épicé, plat cuisiné, plat surgelé, plat de poisson et plat de viande.

Jérôme, installé à Ottawa, consulte une recette, réunit les ingrédients et sert une portion du plat cuisiné.

Goûts, faim et régimes, le vocabulaire essentiel

Deux blocs utiles expriment un besoin immédiat : avoir faim et avoir soif. Le verbe avoir est essentiel dans les deux cas : on dit avoir faim et avoir soif, non être faim ni être soif. Vous pouvez les nuancer avec un adverbe, mais le noyau reste le même.

Au retour d’une promenade à Montréal, Béatrice dit qu’elle a faim, tandis que Samuel dit qu’il a soif.

Pour décrire le goût, savoureux exprime une appréciation agréable. Épicé caractérise ce qui contient des épices ou présente une saveur marquée par celles-ci. Sucré renvoie au sucre ou à une saveur sucrée, tandis que salé renvoie au sel ou à une saveur salée. Parmi les associations attestées dans ce champ, retenez particulièrement un plat épicé. Les autres adjectifs peuvent être employés selon le nom et le contexte, sans qu’il soit nécessaire d’en faire des collocations figées.

Les formes végétarien et végétarienne peuvent désigner une personne ou qualifier ce qui est lié au végétarisme. Le terme allergie alimentaire nomme une notion du domaine de la santé. Dans cet article, ces éléments restent des mots à reconnaître et à employer, sans conseil nutritionnel ou médical. Pour approfondir le champ lexical de l’allergie alimentaire et du régime, utilisez le guide consacré à la santé.

À Québec, Rosalie emploie les mots végétarienne et allergie alimentaire pour présenter deux renseignements distincts, sans les confondre avec une description du goût.

Pour réviser cette section, formez de courtes oppositions : avoir faim et avoir soif, sucré et salé, puis un goût et une allergie alimentaire. Ces paires ne placent pas toutes les notions dans la même catégorie. Elles servent à distinguer une sensation, une saveur, une caractéristique lexicale et un terme lié à la santé.

fr-CA ou France ? Formes à privilégier et anglicismes

La variation régionale ne constitue pas automatiquement une faute. Le français canadien et le français de France peuvent employer des séries ou des genres différents pour une même réalité. Le tableau suivant résume les contrastes utiles tout en conservant les exceptions signalées par les sources.

NotionAu Canada ou au QuébecEn FranceNuance d’usage
Repas du matindéjeunerpetit-déjeunerAu Québec, petit-déjeuner apparaît aussi, notamment dans la langue soutenue et la documentation touristique.
Repas du mididînerdéjeunerLes deux mots changent de référence selon la série régionale.
Repas du soirsouperdînerSouper désigne couramment le repas du soir au Québec et au Canada.
Objet utilisé dans le commercepanier, panier d’épicerie, chariotchariotChariot est correct au Canada aussi. Il ne s’agit pas d’une opposition absolue.
Tranche de pain grilléerôtie, toast au féminintoast au masculinRôtie et toast sont acceptés par l’OQLF. Rôtie demeure le choix le moins contestable.

Pour une production surveillée, le tableau suivant propose des formes neutres à privilégier. L’ensemble est volontairement limité aux emplois attestés dans les sources consultées. La formulation de la dernière colonne précise la portée exacte du jugement.

À éviter en production surveilléeForme recommandéeCe que la source permet d’affirmer
cannermettre en conserve, faire des conservesCanner est un anglicisme critiqué comme synonyme non standard de ces deux expressions.
un département, au sens de rayon commercialun rayonDans ce sens commercial, département est un emploi critiqué sous l’influence de l’anglais.
une liqueur ou une liqueur douce, au sens de boisson gazeuseune boisson gazeuseLiqueur dans ce sens est un québécisme familier dont la vitalité a aussi subi l’influence de l’anglais. La forme neutre est boisson gazeuse.
un breuvage, dans l’emploi générique québécois ou canadienune boissonSeul cet emploi générique, marqué familier au Québec et au Canada, est critiqué sous l’influence de l’anglais beverage.

Une note pour ne pas condamner des mots légitimes

Magasiner est courant, implanté et légitimé en français québécois. Pour le sens alimentaire précis, associez-le à la formulation plus ciblée faire l’épicerie. Lunch, parfois critiqué, est passé dans l’usage standard selon Usito. Toast est accepté par l’OQLF et s’emploie au féminin au Québec, même si rôtie reste le choix le moins contestable. Enfin, blé d’Inde est un québécisme attesté pour maïs : son sens générique n’est pas marqué familier.

Vous pouvez maintenant résumer le parcours lexical en quelques chaînes : prendre le déjeuner et préparer le dîner, dresser une liste et faire l’épicerie, prendre un panier et se rendre au rayon des produits laitiers, puis consulter une recette et faire cuire un plat. Ces chaînes sont plus faciles à réemployer qu’une longue série de noms isolés.

Dans sa présentation à Sherbrooke, Nicolas raconte qu’il prend le déjeuner le matin, fait l’épicerie avec un panier et prépare le souper le soir.

Provenance lexicale : OQLF, notamment la Vitrine linguistique et le Grand dictionnaire terminologique, Usito, ainsi que des institutions québécoises, dont le Gouvernement du Québec, l’Institut de la statistique du Québec et le MAPAQ. Les mises en situation sont des créations éditoriales originales.

Le cahier téléchargeable « Cahier de collocations : alimentation et épicerie » vous permet de revoir les noms des repas, les blocs de l’épicerie, les verbes de cuisine, les variantes régionales et les formes recommandées.

Cahier de collocations : alimentation et épicerie

Cahier remplissable sur l'alimentation : choisir la forme à privilégier, compléter des collocations, corriger des anglicismes et classer par catégorie. Ressource créée par Formation TCF Canada.

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Cahier remplissable sur l'alimentation : choisir la forme à privilégier, compléter des collocations, corriger des anglicismes et classer par catégorie. Ressource créée par Formation TCF Canada.