Ressource · Expression

La grammaire essentielle du TCF Canada

L’essentiel de la grammaire française pour l’examen : les temps, les accords, le subjonctif et les pronoms relatifs, expliqués simplement, avec des exemples.

GR
Points clés
L’essentiel à réviser
  • Les temps du passé
  • Les accords
  • Le subjonctif
  • Les pronoms relatifs

La correction grammaticale pèse dans l’évaluation des épreuves d’expression, et une bonne maîtrise accélère la compréhension. Inutile de tout revoir : concentrez-vous sur les points qui reviennent le plus au TCF Canada et sur vos erreurs récurrentes. Voici l’essentiel.

Priorité aux erreurs « rentables »

Les temps du passé, les accords et les pronoms relatifs sont les fautes les plus fréquentes, et les plus visibles. Les corriger fait gagner des points rapidement à l’expression écrite.

Les temps à maîtriser

TempsEmploiExemple
Présentfait actuel, vérité généraleJe prépare le TCF Canada.
Passé composéaction ponctuelle passée, achevéeJ’ai réussi mon examen.
Imparfaitdescription, habitude passéeQuand j’étais étudiant, je révisais le soir.
Futur simpleprojet, prévisionJe passerai l’examen en juin.
Conditionnelhypothèse, politesseJe voudrais m’inscrire.

Tout commence par le temps de base. Pour bien former le présent des trois groupes, voyez notre guide sur le présent de l’indicatif : les terminaisons de chaque groupe, les particularités du 1er groupe (nous plaçons, nous mangeons, je nettoie, je préfère, j’appelle), les verbes irréguliers fréquents (vous faites, vous dites, ils prennent) et l’emploi de depuis avec le présent, avec un atelier PDF.

Pour situer une action juste avant, pendant ou juste après un repère, voyez notre guide sur le passé récent et l’action en cours : venir de + infinitif pour le passé récent (je viens de finir, à l’imparfait je venais de finir), être en train de + infinitif pour l’action en cours (facultatif, car le présent simple suffit souvent), être sur le point de + infinitif pour l’action imminente, la différence avec venir de + lieu et l’erreur je suis venu de finir à corriger, avec un atelier PDF.

Le contraste passé composé / imparfait est central à l’écrit : action précise (passé composé) sur une toile de fond ou une habitude (imparfait). Pour choisir sans hésiter, voyez notre guide détaillé : passé composé ou imparfait, bien choisir le temps du passé, avec la méthode par l’aspect et des paires minimales.

Pour exprimer une action déjà accomplie avant une autre action passée, voyez notre guide sur le plus-que-parfait : la formation avec l’auxiliaire avoir ou être à l’imparfait suivi du participe passé (j’avais mangé, elles étaient venues), la valeur d’antériorité dans un récit au passé, l’hypothèse du passé (si j’avais su, je serais venu, jamais si j’aurais) et la concordance au discours rapporté (le passé composé devient plus-que-parfait), avec un atelier PDF.

Pour exprimer une action future déjà accomplie avant une autre, voyez notre guide sur le futur antérieur : la formation avec l’auxiliaire avoir ou être au futur simple suivi du participe passé (j’aurai fini, elles seront venues), l’antériorité dans le futur (quand j’aurai fini, je sortirai), l’action accomplie à une échéance future (d’ici vendredi, nous aurons répondu), la supposition sur le passé (il aura oublié) et le contraste avec le plus-que-parfait, avec un atelier PDF.

Pour lire et comprendre les récits littéraires, historiques et journalistiques, voyez notre guide sur le passé simple : le temps du récit écrit, les quatre séries de terminaisons (il parla, il finit, il courut, il vint), les principaux irréguliers à la troisième personne (il fut, il eut, il fit, il naquit), l’accent circonflexe aux deux premières personnes du pluriel et la distinction entre je parlai (passé simple) et je parlais (imparfait), avec un atelier PDF.

Les accords

  • Accord du sujet et du verbe : « Les candidats préparent » (pluriel).
  • Accord de l’adjectif en genre et en nombre : « une préparation complète », « des ressources gratuites ».
  • Accord du participe passé avec être (sujet) : « elle est arrivée » ; avec avoir, accord avec le COD placé avant : « les fiches que j’ai lues ».

Pour un pas à pas complet, voyez notre guide sur les accords du participe passé : trouver le COD, accorder avec être, avoir et les verbes pronominaux, avec les cas de laissé et de ci-joint et un atelier PDF.

Avant même l’accord, il faut choisir le bon auxiliaire. Pour former le passé composé et les autres temps composés sans faute, voyez notre guide sur l’auxiliaire être ou avoir : la majorité des verbes prennent avoir, la liste des verbes qui prennent être (aller, venir, partir, entrer, sortir, monter, descendre), tous les verbes pronominaux avec être (elle s’est levée), les verbes à double auxiliaire (il est monté, mais il a monté les valises) et l’erreur « j’ai allé » à corriger en « je suis allé », avec un atelier PDF.

Pour maîtriser tout le système des verbes qui se conjuguent avec un pronom réfléchi, voyez notre guide sur les verbes pronominaux : les quatre cas courants (réfléchi, réciproque, essentiellement pronominal, passif), l’auxiliaire être aux temps composés, la place du pronom à l’impératif (lève-toi, ne te lève pas) et les constructions comme se souvenir de et s’intéresser à, avec un atelier PDF.

L’accord de l’adjectif qualificatif

L’adjectif qualifiant reçoit le genre et le nombre du nom ou du pronom qu’il caractérise, même lorsqu’il en est éloigné, et qu’il soit épithète, attribut ou apposé. Restent les formes du féminin et du pluriel, la place qui peut changer le sens (un ancien collègue contre un immeuble ancien) et les pièges des couleurs, de demi, de nu et des adjectifs employés comme adverbes. Pour la méthode complète, voyez notre guide sur l’accord de l’adjectif qualificatif : genre et nombre, féminin et pluriel, place, accord avec plusieurs noms, couleurs, demi et nu, avec un atelier PDF.

Un adjectif à part mérite sa propre méthode : pour accorder tel sans faute, voyez notre guide sur l’accord de tel : tel, tel que, tel quel : le mot tel employé seul qui s’accorde avec le nom auquel il se rapporte (une telle chaleur), le piège de tel que qui s’accorde avec le mot qui précède et non avec ce qui suit (des villes telles que Montréal), le double accord de tel quel (les documents tels quels) et l’emploi de un tel et une telle, avec un atelier PDF.

Un pronom réserve un vrai piège d’accord : voyez notre guide sur le pronom on : ses deux emplois (on indéfini pour les gens et on qui remplace nous à l’oral), le verbe qui reste toujours au singulier (on est, on va), mais l’adjectif et le participe qui s’accordent selon le sens quand le référent est déterminé (on est allés, on est contentes), la variante soignée l’on jamais obligatoire et la fonction sujet du pronom, avec un atelier PDF.

Pour savoir où placer l’adjectif, avant ou après le nom, voyez notre guide sur la place de l’adjectif : la position par défaut après le nom (les couleurs, les formes, la nationalité, les participes), la série d’adjectifs courts souvent placés avant (beau, bon, grand, petit), les adjectifs qui changent de sens selon la place (un ancien ministre contre un meuble ancien), les formes euphoniques (un bel arbre, un vieil ami) et le piège de l’ordre à l’anglaise, avec un atelier PDF.

Avant d’accorder, encore faut-il connaitre le genre et le nombre du nom lui-même. Pour cela, consultez notre guide sur le genre et le pluriel des noms : les tendances des terminaisons (souvent féminines en -tion et -té, souvent masculines en -age et -ment) et leurs pièges (un musée, une page), les noms à double genre, la féminisation des métiers, et la formation du pluriel (journaux, bijoux, noms invariables), avec un atelier PDF.

Pour le cas particulier des mots à trait d’union, voyez notre guide sur le pluriel des noms composés : seuls le nom et l’adjectif varient (des choux-fleurs, des coffres-forts), le verbe et la préposition restent invariables (des tire-bouchons, des arcs-en-ciel), le second nom complément ne varie pas (des timbres-poste) et les rectifications de 1990 permettent de régulariser (des portemonnaies, des gratte-ciels), avec un atelier PDF.

Le subjonctif : quand l’employer

Le subjonctif s’emploie après l’expression d’un souhait, d’une obligation, d’un doute ou de certaines conjonctions.

DéclencheurExemple
il faut queIl faut que je révise.
vouloir que, souhaiter queJe veux que tu réussisses.
bien que, pour que, avant queBien que ce soit difficile, je continue.
ne pas penser que, douter queJe ne pense pas qu’il vienne.

Pour aller plus loin, voyez notre méthode complète sur le subjonctif et ses déclencheurs : repérer le déclencheur, choisir le mode, puis conjuguer, avec les pièges comme « après que » et « espérer que ».

Pour construire les formes sans faute, voyez notre guide sur la formation du subjonctif présent : le radical tiré de la troisième personne du pluriel du présent (ils finissent donne que je finisse), les terminaisons (-e, -es, -e, -ions, -iez, -ent), les verbes à deux radicaux (que je prenne, que nous prenions) et les irréguliers (que je sois, que j’aie, que j’aille, que je fasse), avec un atelier PDF.

Beaucoup de ces déclencheurs sont des tournures impersonnelles. Pour les maîtriser toutes, voyez notre guide sur la forme impersonnelle : le il neutre à la 3e personne du singulier, il y a, il faut, les verbes de météo (il pleut, il fait froid, jamais c’est 18 degrés), il est important de et le mode qui suit chaque tournure, avec un atelier PDF.

Les pronoms relatifs

PronomFonctionExemple
quisujetLa méthode qui fonctionne.
quecomplément d’objetLa fiche que je lis.
lieu / tempsLe centre je passe l’examen.
dontcomplément avec « de »Le sujet dont je parle.

Les prépositions de lieu

Le choix entre à, en, au, aux, chez, dans et sur dépend de la nature du lieu : une ville, un pays, une province, une personne ou une surface. Pour la méthode complète, voyez notre guide sur les prépositions de lieu : villes, pays, provinces canadiennes, chez ou à, dans ou sur, avec un atelier PDF.

Les phrases avec « si » : hypothèse et condition

Après si, le temps dépend du sens : si + présent appelle un présent, un futur ou un impératif; si + imparfait appelle un conditionnel présent; si + plus-que-parfait appelle un conditionnel passé. Le réflexe à garder : après un si de condition, jamais de futur ni de conditionnel. Pour tout revoir, voyez notre guide sur les phrases avec si : les trois systèmes, l’erreur « si j’aurais », la question indirecte et un atelier PDF.

Les pronoms compléments : COD, COI, y, en

Choisir le bon pronom part de la construction du verbe : un complément direct donne le, la, les; à une personne donne lui ou leur; à une chose ou un lieu donne y; de une chose ou une quantité donne en. Il reste à le placer et à ordonner deux pronoms. Pour la méthode complète, voyez notre guide sur les pronoms compléments : COD ou COI, y et en, la place devant le verbe et à l’impératif, avec un atelier PDF.

Pour distinguer le pronom sujet du pronom qui insiste, voyez notre guide sur les pronoms personnels sujets et toniques : les formes sujets (je, tu, il, on) et toniques ou disjointes (moi, toi, lui, eux, soi), l’emploi du tonique après une préposition (avec moi) et pour insister (Moi, je pense), l’accord dans c’est moi qui suis, la priorité des personnes (toi et moi = nous) et le cas de soi, avec un atelier PDF.

Pour choisir entre les deux tournures les plus confondues, voyez notre guide sur c’est ou il est : c’est pour présenter et identifier (c’est un ingénieur, c’est ma soeur, c’est Montréal) et pour un commentaire neutre (c’est difficile), il est ou elle est pour qualifier un référent connu (il est ingénieur sans article, elle est québécoise), le pluriel soigné (ce sont mes amis) et les pronoms (c’est nous, mais ce sont eux), avec un atelier PDF.

Pour écrire les nombres sans faute d’accord, voyez notre guide sur les adjectifs numéraux, cardinaux et ordinaux : quand vingt et cent prennent un s (quatre-vingts, deux cents, mais quatre-vingt-trois, deux cent cinq), pourquoi mille reste invariable alors que million et milliard sont des noms, les deux orthographes admises du trait d’union et les ordinaux (1er, 1re, 2e), avec un atelier PDF.

La négation : ne… pas et toute la famille

La négation écrite se construit en deux parties : ne devant le verbe ou l’auxiliaire, puis pas, plus, jamais, rien, personne, aucun ou nulle part. Au temps composé, ne et pas encadrent l’auxiliaire; à l’infinitif, ne pas se placent ensemble. Attention aux pièges : ne… que veut dire « seulement » et n’est pas une négation, et l’on répond si pour contredire une question négative. Pour la méthode complète, voyez notre guide sur la négation : le placement, la famille négative, le « de » et ses exceptions, avec un atelier PDF.

Le futur : proche, simple et antérieur

Le français offre plusieurs façons d’exprimer l’avenir : le futur proche (aller au présent + infinitif), le futur simple (radical + rai, ras, ra, rons, rez, ront, avec des radicaux irréguliers), le présent accompagné d’un repère comme demain, et le futur antérieur (avoir ou être au futur + participe). Point clé : dans un cadre futur, quand, lorsque et dès que appellent le futur, alors que le si de condition garde le présent. Pour tout revoir, voyez notre guide sur le futur : les formes, les radicaux irréguliers et les déclencheurs, avec un atelier PDF.

Le conditionnel partage le radical du futur, mais sert à l’hypothèse, à la politesse, au conseil, au regret et à l’information non confirmée. Pour le former sans erreur et reconnaître ses emplois, voyez notre guide sur le conditionnel présent et passé : le radical du futur suivi des terminaisons de l’imparfait, l’accord au conditionnel passé, l’erreur « si j’aurais » et la différence entre je serai et je serais, avec un atelier PDF.

Pour placer clairement deux actions sur la même ligne du temps, voyez notre guide sur la concordance des temps : le temps de la subordonnée selon le verbe principal et le rapport voulu (simultanéité, antériorité, postériorité), la table présent ou passé (je crois qu’il dort ; je croyais qu’il dormait), le conditionnel comme futur du passé (je croyais qu’il dormirait) et le piège du si de condition (si j’avais su, je viendrais, jamais si j’aurais), avec un atelier PDF.

La voix passive change le point de vue : le complément direct de la phrase active devient le sujet. Pour la former sans erreur, voyez notre guide sur la voix passive : la formule être conjugué plus le participe passé accordé avec le sujet, le passé composé passif (a été construite), le choix entre par et de, les verbes qui ne se passivisent pas et les solutions de remplacement, avec un atelier PDF.

Les formes en -ant condensent une idée : le gérondif (en + participe présent) et le participe présent. Pour les employer sans faute, voyez notre guide sur le gérondif et le participe présent : la formation à partir de la forme avec nous (les exceptions étant, ayant, sachant), la règle du même sujet (« en entrant, j’ai vu »), l’invariabilité et la différence avec l’adjectif verbal (fatigant ou fatiguant), avec un atelier PDF.

Choisir entre le, un et du pose souvent problème. Pour y voir clair, voyez notre guide sur les articles et les partitifs : quand employer le défini, l’indéfini ou le partitif, la règle du de après la négation (« je ne bois pas de café ») et après une quantité (« beaucoup de café »), l’exception du verbe être et les contractions au, aux, du, des, avec un atelier PDF.

Pour choisir le bon article et savoir quand l’omettre, voyez notre guide sur les articles définis, indéfinis et contractés : le sens du défini (le, la, les) et de l’indéfini (un, une, des), les contractions obligatoires au, aux, du, des (jamais à le ni de le), le passage de des à de devant un adjectif pluriel (de beaux jardins) et l’omission de l’article après la négation, après une quantité et devant un métier (il est ingénieur), avec un atelier PDF.

Pour insister sur un élément précis de votre phrase, voyez notre guide sur la mise en relief : mettre un élément en valeur : c’est … qui pour le sujet et c’est … que pour le complément, la construction ce qui … c’est ou ce que … c’est, le détachement à l’oral, l’accord de c’est ou ce sont et du verbe après qui, avec un atelier PDF.

Pour maîtriser les mots de quantité et de totalité, voyez notre guide sur les indéfinis : tout, chaque, aucun et les autres : les trois emplois de tout (déterminant qui s’accorde, pronom, adverbe invariable sauf toute contente), chaque et chacun au singulier, aucun avec ne sans pas, ainsi que quelques, plusieurs et certains, avec un atelier PDF.

Un mot proche donne du fil à retordre à l’écrit : pour savoir quand écrire même ou mêmes, voyez notre guide sur le mot même : adjectif, pronom ou adverbe : l’accord de l’adjectif et du pronom (les mêmes idées, ce sont les mêmes), l’adverbe toujours invariable au sens de « aussi » ou « y compris » (même les enfants), le trait d’union et l’accord des formes renforcées (moi-même, eux-mêmes), le cas de vous-même et vous-mêmes, et le pléonasme voire même à corriger, avec un atelier PDF.

Pour exprimer un choix indifférent sans faute d’accord, voyez notre guide sur la série indéfinie avec n’importe : les trois classes (les pronoms n’importe qui, n’importe quoi, n’importe lequel, le déterminant n’importe quel et les adverbes n’importe où, n’importe quand, n’importe comment), la règle d’accord réservée à quel (n’importe quelles idées) et à lequel (n’importe laquelle), l’invariabilité du verbe dans n’importe et le sens familier de c’est n’importe quoi, avec un atelier PDF.

Pour reprendre un nom sans le répéter, voyez notre guide sur les pronoms démonstratifs : celui, celle, ceux, celles : les quatre formes qui s’accordent avec le nom repris, la règle « celui n’est jamais seul » (complété par -ci/-là, par de ou par une relative), l’appartenance avec celui de, et les formes neutres ceci, cela et ça (familier), avec un atelier PDF.

Pour montrer ou désigner un nom, voyez notre guide sur les déterminants démonstratifs : ce, cet, cette, ces : le choix de la forme en trois questions (le pluriel donne ces, le féminin singulier cette, le masculin singulier cet devant une voyelle ou un h muet et ce devant une consonne ou un h aspiré comme ce héros), les particules -ci et -là avec le trait d’union, et la distinction d’avec le possessif et l’article, avec un atelier PDF.

Pour donner un ordre, un conseil ou une consigne, voyez notre guide sur l’impératif : donner un ordre, un conseil, une consigne : la conjugaison à trois personnes sans pronom sujet, le piège du -s (les verbes en -er perdent le -s, mais il revient dans parles-en et vas-y), les irréguliers sois, aie et sache, et la place des pronoms (donne-le-moi à l’affirmatif, ne me le donne pas au négatif), avec un atelier PDF.

Pour employer la forme de base du verbe sans faute, voyez notre guide sur les emplois de l’infinitif : l’infinitif après une préposition (pour réussir, avant de partir), la construction après un premier verbe (direct, avec à ou avec de : commencer à, décider de), l’infinitif sujet, la négation ne pas placée devant l’infinitif, l’infinitif passé (après avoir fini) et le piège d’ici être censé plutôt que être supposé de, avec un atelier PDF.

Pour faire accomplir une action, voyez notre guide sur le faire causatif et les verbes suivis d’un infinitif : faire + infinitif qui fait accomplir l’action par autrui (je fais réparer la voiture), la place des pronoms avant faire (je le fais réparer), l’invariabilité de fait devant l’infinitif, se faire et laisser, et l’accord des verbes de perception (voir, entendre), avec un atelier PDF.

Pour saisir l’intention derrière un infinitif, voyez notre guide sur les verbes modaux : devoir, pouvoir, vouloir et savoir : la double valeur de devoir (obligation ou probabilité, il doit être malade), les trois valeurs de pouvoir (capacité, permission, éventualité), la différence entre savoir (une compétence apprise, elle sait nager) et pouvoir (une circonstance), la volonté de vouloir, l’impersonnel il faut, et le calque être supposé de à remplacer par être censé, avec un atelier PDF.

Pour argumenter et relier vos idées, voyez notre guide sur la cause, la conséquence et le but : les conjonctions de cause et de conséquence suivies de l’indicatif (parce que, puisque, si bien que), les conjonctions de but suivies du subjonctif (pour que, afin que, de peur que), le choix entre pour et l’infinitif ou pour que et le subjonctif selon le sujet, et la nuance entre grâce à et à cause de, avec un atelier PDF.

Pour situer les événements et exprimer la durée, voyez notre guide sur l’expression du temps : depuis pour une action encore en cours et il y a pour un point passé, pendant et pour pour la durée, le contraste entre en (le temps pour accomplir) et dans (le délai avant un événement futur), et le mode après avant que (subjonctif) et après que (indicatif), avec un atelier PDF.

Pour dire à qui appartient une chose, voyez notre guide sur les adjectifs et les pronoms possessifs : l’accord du possessif avec le nom possédé, l’emploi de mon, ton, son devant un nom féminin à voyelle (mon amie), l’accord de leur en nombre seulement (leur maison, leurs maisons), les pronoms (le mien, le tien) et la distinction entre notre et le nôtre, avec un atelier PDF.

Pour nuancer, concéder et opposer dans une argumentation, consultez notre guide sur l’expression de l’opposition et de la concession : le mode exigé par chaque connecteur (bien que et quoique avec le subjonctif, même si avec l’indicatif), les prépositions malgré et en dépit de suivies d’un nom, la construction avoir beau avec un infinitif, la différence entre quoique et quoi que, et le statut réel de par contre et de malgré que, avec un atelier PDF.

Pour éviter les fautes d’accord pénalisées à l’écrit, consultez notre guide sur l’accord du sujet et du verbe : comment trouver le vrai sujet même quand il est éloigné, l’accord du verbe avec l’antécédent du pronom qui (c’est moi qui suis), les sujets coordonnés et la priorité des personnes (toi et moi partons), les collectifs comme la plupart, et les cas de on et de c’est ou ce sont, avec un atelier PDF.

Pour éviter les erreurs de préposition, très visibles à l’écrit, consultez notre guide sur les prépositions à et de : quels verbes demandent à + infinitif (commencer à, réussir à), lesquels demandent de + infinitif (décider de, essayer de) et lesquels se construisent directement (vouloir, pouvoir), la construction demander à quelqu’un de faire, le contraste entre il est facile de faire et un plat facile à réussir, et les calques à éviter, avec un atelier PDF.

Pour les autres prépositions, consultez notre guide sur par, pour et les autres prépositions : les emplois de par (le moyen, l’agent, la cause) et de pour (le but, la destination, la durée), la confusion classique par ou pour, la différence entre entre et parmi, le tour critiqué malgré que et les prépositions avec, sans, selon, envers et vers, avec un atelier PDF.

Pour poser une question claire à l’oral comme à l’écrit, consultez notre guide sur la phrase interrogative : les trois façons de poser une question totale (intonation, est-ce que, inversion), l’inversion et le -t- euphonique (a-t-il, convainc-t-il), les mots interrogatifs et la distinction entre qu’est-ce qui (sujet) et qu’est-ce que (complément), l’accord de quel et les formes de lequel (auquel, duquel), avec un rappel de l’interrogation indirecte et un atelier PDF.

Pour exprimer un sentiment avec justesse à l’oral comme à l’écrit, consultez notre guide sur la phrase exclamative : le déterminant quel qui s’accorde avec le nom (Quel talent!, Quelle chance!), les adverbes standards comme et que suivis d’un sujet et d’un verbe (Comme c’est beau!), les tours que de et combien, le registre familier de ce que et de qu’est-ce que, et la règle d’espacement du point d’exclamation en français québécois (aucune espace avant le signe), avec un atelier PDF.

Le discours rapporté (indirect)

Rapporter les paroles d’une autre personne demande plus qu’un changement de ponctuation : vous choisissez le lien (que, si, ce que, de + infinitif), vous reculez les temps quand le verbe introducteur est au passé (présent vers imparfait, passé composé vers plus-que-parfait, futur vers conditionnel), et vous recalculez les personnes et les repères. Pour tout revoir, voyez notre guide sur le discours rapporté (indirect) : la concordance des temps, les questions indirectes, les changements de repères et les ordres rapportés, avec un atelier PDF.

Pour citer les paroles exactes et bien les ponctuer, voyez notre guide sur le discours direct : le deux-points qui annonce la parole, les guillemets français, le tiret de dialogue, l’incise avec l’inversion du sujet (dit-il, demanda Marie) et le t euphonique à deux traits d’union (demanda-t-il), avec un atelier PDF.

Les pronoms relatifs : qui, que, dont, où

Un pronom relatif relie une proposition à un nom sans le répéter, et son choix dépend de sa fonction dans la relative, pas de la nature de l’antécédent. Reconstruisez la phrase simple : un sujet donne qui, un complément direct donne que, un complément construit avec de donne dont, un lieu ou un temps donne . Pour tout revoir, voyez notre guide sur les pronoms relatifs (qui, que, dont, où) : la méthode de reconstruction, le piège du de doublé et l’accord du participe passé avec que, avec un atelier PDF.

Après une préposition, on emploie une forme composée. Voyez notre guide sur les pronoms relatifs composés (lequel, auquel, duquel) : l’accord avec l’antécédent, les contractions avec à et de (auquel, duquel, mais à laquelle et de laquelle en deux mots), le choix après une préposition et le grand piège dont ou duquel après une locution comme au bord de, avec un atelier PDF.

Pour condenser une idée en un nom, voyez notre guide sur la nominalisation : transformer un verbe ou un adjectif en nom (construire donne la construction, rapide donne la rapidité), les suffixes et leur genre (-tion et -ure au féminin, -ment et -age au masculin), la phrase nominale de la presse (l’augmentation des prix) et le piège de l’infinitif substantivé, avec un atelier PDF.

Le comparatif et le superlatif

Comparer deux options ou situer un élément au degré extrême demande de choisir la forme selon ce que l’on compare : un adjectif ou un adverbe prend plus, moins ou aussi suivi de que; un nom prend plus de, moins de ou autant de suivi de que; le superlatif emploie le, la, les plus ou le, la, les moins. Restent les irréguliers, à commencer par meilleur (adjectif) contre mieux (adverbe). Pour la méthode complète, voyez notre guide sur le comparatif et le superlatif : plus, moins, aussi que, le plus, meilleur ou mieux, pire et moindre, avec les pièges et un atelier PDF.

Les adverbes : formation et place

L’adverbe est un mot invariable qui modifie un verbe, un adjectif, un autre adverbe ou toute la phrase. Le procédé de formation le plus fréquent part du féminin de l’adjectif auquel on ajoute -ment (lente donne lentement); un adjectif en -ant donne -amment et un adjectif en -ent donne -emment, deux finales qui se prononcent de la même façon. Sa place dépend de sa fonction, et seul tout s’accorde, devant un adjectif féminin commençant par une consonne ou un h aspiré. Pour la méthode complète, voyez notre guide sur les adverbes : la formation en -ment, les séries -amment et -emment, les sortes d’adverbes, la place et les pièges, avec un atelier PDF.

Choisir entre très, beaucoup et trop pose souvent problème : voyez notre guide sur les adverbes d’intensité et de quantité : la règle du mot modifié (très devant un adjectif ou un adverbe, comme très content et très vite ; beaucoup avec un verbe, comme il travaille beaucoup), les erreurs classiques à corriger, les locutions correctes comme avoir très faim, la différence de sens entre très (haut degré), trop (excès) et assez (suffisance), et les intensifs si, tellement et tant, avec un atelier PDF.

Erreurs fréquentes à corriger

  • Confondre a (verbe avoir) et à (préposition).
  • Oublier l’accord du participe passé avec « être ».
  • Employer l’indicatif après « il faut que » (→ subjonctif).
  • Mal choisir entre ce / se, ces / ses, c’est / s’est.

Ces confusions se règlent avec un réflexe simple : pour la méthode complète, voyez notre guide sur les homophones grammaticaux : le test de remplacement qui donne la bonne orthographe pour a / à, et / est, son / sont, ou / où, ce / se et les autres, avec un atelier PDF.

Pour les homophones plus avancés, voyez notre guide sur quelque, quel que, quoique et quoi que : quand écrire quelque en un mot (déterminant ou adverbe) ou quel que en deux mots (où quel s’accorde avec le sujet de être : quelle que soit, quels que soient), la différence entre quoique (bien que) et quoi que (peu importe la chose), et entre quelquefois et quelques fois, avec un atelier PDF.

Une phrase claire tient aussi à sa ponctuation : pour bien l’employer, voyez notre guide sur la ponctuation : le rôle de la virgule, du point-virgule, du deux-points et des guillemets, le piège de la virgule entre le sujet et le verbe, avec un atelier PDF.

Pour savoir quand mettre la majuscule, voyez notre guide sur l’emploi de la majuscule : le début de phrase et le deux-points, les noms propres avec le générique en minuscule et le spécifique en majuscule (la rue Sainte-Catherine, le lac Saint-Jean), les points cardinaux (vers le nord ou le Nord canadien), les organismes, les fonctions, les sigles et les accents sur les majuscules, avec un atelier PDF.

Pour choisir le bon signe et bien orthographier, voyez notre guide sur les accents et la cédille : quand écrire é ou è (elle achète, mais acheter), pourquoi le e reste sans accent devant une consonne double (belle, examen), l’accent circonflexe qui distingue le sens (sûr et sur, et du), le tréma (maïs, Noël) et la cédille devant a, o, u (français, garçon, reçu), avec un atelier PDF.

Pour savoir quand relier deux éléments, voyez notre guide sur le trait d’union : les nombres composés (vingt-deux et la norme rectifiée vingt-et-un), l’inversion et le t euphonique (dit-il, a-t-il, mais prend-il), l’impératif affirmatif (donne-moi) contre le négatif (ne me donne pas), les démonstratifs (celui-ci), les mots composés et les préfixes (demi-heure, ex-directeur), avec un atelier PDF.

Pour mieux comprendre le français parlé, voyez notre guide sur la liaison : la prononciation d’une consonne finale normalement muette devant une voyelle (les amis avec un son [z], un grand homme avec un son [t]), les liaisons obligatoires, interdites (après et, devant un h aspiré comme les héros) et facultatives, et la différence entre le h muet (les hommes) et le h aspiré (le héros), avec un atelier PDF.

Pour bien écrire les apostrophes, voyez notre guide sur l’élision : le remplacement de la voyelle finale par une apostrophe devant une voyelle ou un h muet (l’ami, j’ai, qu’il, d’accord), la conjonction si qui donne s’il et s’ils seulement (jamais devant elle), les cas particuliers de presqu’île et de quelqu’un, et les mots devant lesquels on n’élide pas (le oui, le onze, le héros), avec un atelier PDF.

Pour employer le petit mot facultatif qui n’exprime aucune negation, consultez notre article sur le ne expletif : ce ne employe seul apres la crainte (je crains qu’il ne vienne), l’empechement, avant que et dans les comparaisons d’inegalite, a ne pas confondre avec la negation, avec un atelier PDF.

Pour accorder correctement le verbe, consultez notre article sur l’accord du verbe avec le sujet : reperer le sujet malgre un mot ecran, accorder avec l’antecedent du relatif qui (c’est moi qui suis), les sujets coordonnes, et les quantites (la plupart des au pluriel, plus d’un au singulier), avec un atelier PDF.

Questions fréquentes

Faut-il une grammaire parfaite pour le NCLC 7 ?
Non. Le NCLC 7 admet des erreurs, à condition qu’elles ne gênent pas la compréhension. Visez surtout la régularité : temps du passé, accords et structures de phrase corrects.
Par où commencer si mon niveau est fragile ?
Par les temps (présent, passé composé, imparfait, futur) et les accords de base. Ce sont les points les plus visibles et les plus fréquemment évalués.
Existe-t-il une fiche récapitulative ?
Oui. Notre PDF de grammaire essentielle rassemble ces points avec tableaux et exemples, prêt à imprimer. Il est disponible gratuitement dans les Ressources.

Consolidez votre grammaire

Mettez ces règles en pratique avec des connecteurs bien employés.